L'infinie, le sexe, la violence et toutes ces autres belles choses...

L'infinie, le sexe, la violence et toutes ces autres belles choses...
Je me réveille mal, avec dans l'idée un gout de nouvelle chose.
-
Je ne ressentais plus rien.
Et puis comme l'impression de mourir un instant. Eternel mouvance des corps, sans but, juste l'exaltation et la passion. Il n'y a pas que le sexe-utile, il y a aussi le sexe-loisir. Je ne contrôlais plus trop rien, mais je m'en fiche car j'étais dans ses bras. Et quand j'y repense, la confiture au coin des lèvres.
La volupté de sa bouche sur la mienne, cette impression de chaleur dans la poitrine, à demi brulante, et ne plus rien ressentir sauf ce délice, l'envie de mourir dans l'instant, mourir-d'amour.

Déconnexion.
Lundi, 11 juin 2007 22h58 et demi.


effait-mere.sky®

# Posté le mardi 12 juin 2007 15:27

Modifié le mardi 12 juin 2007 15:48

And we remember this day as " Bloody Sunday ".

And we remember this day as " Bloody Sunday ".
Que dire ? J'ai aimé pleurer et en souffrir, parce que j'peux espérer enfin mieux aller après cela. C'est incertain, mais moins attristant, dira-t-on. J'avais pensé à me plonger dans une amnésie, feindre l'oublie, pour paraitre moins fautive. J'avais aussi pensé à sourire. Mais je vais me contenter de faire semblant. Et oui, dans la famille on est bonne comédienne et experte en jolie mensonge et autre euphémisme. J'avais aussi pensé à être plus indulgente, mais ça veut dire m'attendre à moins de moi, à amoindrir les semblants de capacité que j'ai. Mais autant trépasser, que faire cela comme « elles ». J'avais pensé à boire pour oublier, mais c'est trop court, une fois réveillée, la réalité m'accable avec un poids, d'autant plus lourd qu'a mon coucher.
Sinon, il y a le classique des classiques : me goinfrer en essayant de me boucher. De boucher se vide, se manque de sincérité dans mes rires.

Et puis j'avais honte de m'être rabaisser à ne plus distinguer ma droite de ma gauche. A ne pas réussir à ouvrir les yeux, et à fixer mon regard sur un but.
Que c'est soulageant d'écrire, mais me rendre compte de mon état, sans faire quoi que ce soit pour le modifier, sauf me plaindre à mon clavier, n'est ce pas encore plus pathétique et regrettable ?
Car malgré mon audace, et mon exubérance. Oui, j'ai des regrets.

3 juin 2007, 16h30 Nadia a 15 ans, à en perdre la raison, avait-elle dit.

effait-mere.sky®

# Posté le samedi 09 juin 2007 07:02

Modifié le samedi 09 juin 2007 07:15

For what it's worth, i love you.

For what it's worth, i love you.
J'ai envie de pleurer, et puis de m'enivrer à ma bêtise, en l'honneur de celle-ci. En espérant qu'elle meurt de par la même occasion. Quelle occasion. Ma mort.
Ou plutôt celle de ma fierté. J'ai honte.
A ma paresse, à ma candeur, à mon oublis volontaire ou non. Je m'enivrerais avec ferveur, à la recherche d'un rêve. Je boirais au réalisme désespérant de mon état.
Je voudrais réussir et puis frapper, me frapper de l'intérieur pour enfin me détruire, que ce soit enfin terminé. Ma fin est amèrement trop longue, elle perd de son gout, elle perd attrait à mes yeux.
Oui, je suis triste, et je ne veux pas en parler, juste pleurer, et puis mourir et me calmer. -Après tout, vous êtes grand ! – Ah, si seulement, c'était un beau mensonge.
Comme une première fois.
J'ai envie de faire l'amour, de faire des bêtises et d'arrêter d'y penser.
Et puis regarder l'infini, et me sentir toucher le firmament.
Comme une première fois. Et puis je ne me laisserai pas m'amenuiser. Si seulement j'étais autrement, meilleur.
Ce sont les résultats qui comptent.
Je suis « belle », mais ce n'est pas tout.


effait-mere.sky®
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:03

Modifié le samedi 02 juin 2007 15:42

Chuuuut! Tais-toi!

Envie d'évasion comme dirait certaine, d'expression ou plutôt réflexion et ça finira comme toujours en une savoureuse érection des mots.
Embrasse-moi ! Qui sait, demain, j'oublierai. Comme j'acquiesce à chaque esquisse d'ordres.
Pêle-mêle, je peine à trouver d'où provient ce soleil. « Ouuuh, makes me wonder »
Ca.
Brune, aux lèvres rouges, le teint pâle à en jouir. J'en délecterais les sens. A en mourir.
Starway to heaven ♫


Je sais que mes mots t'importent peu, enfin ceux-là. Les autres « tu-t'en-fous ».


effait-mere.sky®

# Posté le mardi 29 mai 2007 14:43

Modifié le vendredi 01 juin 2007 12:20